Blague à part (je ne parle pas des gâteaux, ils étaient réellement très bons), il aurait été souhaitable que notre équipe soit prévenue avant de faire le déplacement, surtout à une époque où l'on peut perdre des points à cause d'une sonnerie de téléphone portable...

Il faut se méfier des matchs où l'on rapporte les premiers points entiers... Denis Antoine-Michard (EM, 1965) disposait en effet rapidement de Gaëtan Rey (EL, 1710) sur son 1.f4 favori et Stéphane Randisi (EM, 1880) l'emportait plus tard sur Aaron Gaguech (EL, 1785). Ce devait être les deux seuls points marqués par l'équipe.

Les deux parties suivantes s'achevaient par la nulle, Eric Rué (EM, 2112) annulant contre Loic Norel-Rousselot (EL, 1924) et Jean-Baptiste Bournisien (EM, 1800) contre Olivier Bligand (EL, 1680).

Suivaient trois défaites montluçonnaises, celle de Claude Vitré (EM, 1530) contre Christophe Metot (EL, 1499) et celle de Robert Mazuel (EM, 1690) contre Barbara Pascal (EL, 1700). Robert n'a pu encore que deviner l'horizon des 40 coups dans cette partie, malgré un zeitnot endiablé dont lui seul a le secret. Enfin Pablo Garcia Rey (EM, 1930), victime d'une partie complexe, s'inclina face à Philippe Boyadjis (EL, 1839).

On pouvait encore espérer le match nul dans le cas d'une victoire de Jean-Louis Augé (EM, 1810) sur Richard Rey (EL, 1790) mais malgré ses essais, il ne put que conclure la nulle.

Echiquier Montluçonnais 2 - 3 Echiquier Lempdais