Contre la forte équipe de l'ECA, nous partions, il faut bien l'avouer, un peu vaincu. D'autant plus que nous n'avions pu faire le plein de l'équipe et jouions dès le départ avec un forfait au dernier échiquier.

Première bonne surprise en arrivant au lieu de la rencontre : l'équipe adverse aligne bien huit joueurs mais pas tout à fait sa meilleur équipe (absence de Samara et Flouzat).

Néanmoins, le match ne commence pas sous les meilleurs auspices quant José Pinero (EM, 1499) gaffe et perd sa dame contre René Boulier (ECA, 1690).

L'équilibre est rétabli quand le téléphone de Bernard Fourche (ECA, 1654) sonne, au profit de Fabien Leroy (EM, 1800). J'en profite pour conseiller à tout le monde de laisser son téléphone à la maison, ou d'enlever la batterie pendant la partie. Certains téléphones peuvent sonner éteint, et quelque soit la cause de la sonnerie, la règle doit être appliquée.

L'équipe prend l'ascendant lorsque Eric Rué (EM, 2119) l'emporte sur Christian Roche (ECA, 2007). Pascal Rué (EM, 2113) annule quand à lui sa partie contre Alexandre Valente (ECA, 1875). Nulle qui est rapidement suivi d'une autre : Jean-Baptiste Bournisien (EM, 1800) malgré un pion de plus obtient une finale complètement égale contre Béranger Brossel (ECA, 1710).

Stéphane Randisi (EM, 1900) convertit ensuite sa pièce de plus en victoire contre Bernard Lafeuille (ECA, 1870).

C'est finalement Pablo Garcia-Rey (EM, 1802) qui l'emporte contre Claude Champier (ECA, 1821) à l'issue d'une partie où il fut pourtant en déficit matériel.

Echiquier Clermontois Arverne 2 - 4 Echiquier Montluçonnais